
Le zellige
Des milliers de petites pièces émaillées qui composent étoiles et rosaces. Aucune n’est tout à fait identique : c’est sa signature.
Chez vousUne douche, un dosseret, un sol d’entrée.
- Bleu cobalt
- Émeraude
- Ocre
- Blanc cassé
Zellige, plâtre sculpté, bois ouvragé : des savoir-faire qui apportent du relief à une maison d’aujourd’hui. Par touches choisies, sans tout transformer.


Une géométrie
qui raconte une histoire.
Pour les familles qui ont grandi entre ces murs de couleur, c’est un peu de chez soi. Pour ceux qui les découvrent, c’est une rencontre avec un savoir-faire unique. Dans les deux cas, ces matières méritent d’être comprises avant d’être posées : derrière chaque pièce, il y a d’abord le travail patient d’une main.

Des milliers de petites pièces émaillées qui composent étoiles et rosaces. Aucune n’est tout à fait identique : c’est sa signature.
Chez vousUne douche, un dosseret, un sol d’entrée.

Sculpté à la main, ciselé en dentelle sur les arcs, les frises et les plafonds.
Chez vousUne arche, une niche, un plafond.

Le bois de cèdre de l’Atlas, sculpté ou peint, pour les portes, les plafonds et les moucharabiehs.
Chez vousUne porte, un plafond, un claustra.

Un enduit à la chaux lissé à la pierre et au savon noir. Doux au toucher, il habille traditionnellement les hammams.
Chez vousUn mur de douche, un lavabo, un mur de salon.


On peut aimer ces traditions sans demander à toute la pièce de raconter la même histoire.
Explorer les inspirationsQuatre salles de bain d’inspiration marocaine, regardées de près : matières, gestes et finitions.




Cobalt, vert bouteille, turquoise, bordeaux, terre cuite : le zellige se choisit comme une couleur de peinture, mais il vit avec la lumière. Voici quelques nuances et quelques façons de les poser.
Des photos d’inspiration : chaque zellige est fait main, et ses nuances changent d’une pièce à l’autre. On compare les échantillons avec vous, chez vous, à la lumière de la pièce.
Au Maghreb et en al-Andalus, des artisans taillent de la terre cuite émaillée en petites pièces pour composer des motifs. C’est la naissance du zellige.
Sous la dynastie mérinide, Fès devient le grand foyer du zellige. Les médersas Bou Inania et Al-Attarine réunissent zellige, plâtre sculpté et cèdre dans une même harmonie.
Entre le Maroc et l’Andalousie, artisans et savoir-faire circulent pendant des siècles. Le zellige, le plâtre ciselé et le bois sculpté y forment un même vocabulaire, qu’on appelle souvent l’art hispano-mauresque.
Fès reste la capitale du zellige. Les maîtres artisans transmettent encore les gestes à la main, et leurs pièces voyagent jusque dans les maisons d’ici.
Touchez ici pour tracer le cercle
Touchez l’atelier : un cercle, un carré, puis le même carré tourné.
Tout le zellige part de là : un compas et deux carrés. L’étoile à huit branches apparaît d’elle-même.
Choisissez trois émaux : l’étoile, les pétales, le fond.
Chaque couleur est cuite séparément. Les nuances varient d’une pièce à l’autre : c’est la signature du fait main.
Touchez le panneau pour poser les pièces.
Chez vous, on prépare d’abord le support et l’étanchéité. Les pièces, taillées à la main, arrivent prêtes à poser.
Passez l’éponge sur le panneau.
Les joints sont remplis, puis un scellant protège le zellige. On le renouvelle avec le temps, surtout dans une douche.
Personnalisez-le : touchez une pièce ou une zone, puis un émail.
Cette touche peut vivre dans une douche, un dosseret ou une entrée. On en parle ensemble, sur plan.
Historiquement, un grand panneau de zellige représentait des centaines d’heures de travail pour les maîtres artisans. Rien n’est moulé : chaque étoile est taillée, une à une.
L’argile de la région de Fès est façonnée en carreaux, puis séchée au soleil.
Les carreaux sont cuits, émaillés d’une couleur, puis cuits de nouveau.
Au marteau, l’artisan taille chaque pièce à la main selon un gabarit : étoiles, losanges, amandes.
Traditionnellement, les pièces sont posées face contre le sol, selon le plan du motif, puis coulées dans le mortier.
L’artisanat marocain se prête à presque toutes les pièces, et même au plancher, comme dans un patio de riad. On choisit la matière selon l’usage de chaque espace.

Une crédence ou un comptoir en zellige.

Un mur en tadelakt, un foyer, une frise de plâtre sculpté.

Le bois de cèdre, sculpté ou peint.

Un tapis de zellige, dans une entrée ou une salle de bain.

Une touche de zellige, avec un produit adapté au gel.
Pas besoin de tout transformer : un dosseret, un mur de douche, une niche, un contour de foyer ou des contremarches suffisent à donner du caractère.
Dans une douche, l’étanchéité se fait sous le revêtement. Le zellige est ensuite protégé par un scellant adapté, à renouveler avec le temps.
Le gel et le dégel sont exigeants. À l’extérieur, on vérifie d’abord que le produit convient à notre climat ; à l’intérieur, aucune inquiétude.
Les nuances de couleur et les petites irrégularités font partie du charme. On prévoit aussi les délais d’importation dans l’échéancier.
La structure, l’étanchéité et la ventilation suivent les normes d’ici. L’artisanat vient en finition : nous planifions la surface, le motif et la préparation, et nous coordonnons la pose avec des carreleurs expérimentés.
Pas du tout. Il se prête à presque toutes les pièces : une crédence ou un comptoir de cuisine, un mur de salon, une entrée, un foyer, une terrasse ou un coin de jardin, et même le plancher. Zellige, tadelakt, plâtre sculpté ou bois de cèdre : on choisit la matière selon l’usage de chaque espace.
Oui, c’est même un usage traditionnel. L’étanchéité est faite sous le revêtement, puis le zellige et ses joints sont protégés par un scellant adapté.
Avec prudence. Le gel et le dégel sont exigeants pour une terre cuite émaillée : il faut vérifier que le produit choisi convient à notre climat avant d’envisager un usage extérieur.
Parce qu’ils sont faits et taillés à la main. Les variations de teinte et les petites irrégularités sont recherchées : elles donnent au mur sa profondeur.
Simplement : un linge doux et un nettoyant au pH neutre, sans produit abrasif ni acide. Les joints, et selon le type de carreau la surface, sont protégés par un scellant. Dans une douche ou une pièce humide, on renouvelle ce scellant environ tous les un à deux ans. Avec le temps, le zellige prend une patine : c’est ce qui fait son charme.
Oui, dans une salle de bain par exemple. C’est un enduit exigeant qui demande un artisan expérimenté et un support bien préparé.
Souvent, oui. Les pièces faites à la main sont parfois importées : on intègre ce délai dès la planification.
Même si vos idées ne sont pas encore toutes dessinées. On prend le temps de comprendre ce qui compte pour vous.











